Une résolution adoptée exige la langue Swahili à tous les pays du monde écrit une publication sur Facebook fin 2021. Congo Check

Aucune résolution de l’ONU n’a exigé l’introduction du Swahili aux pays membres

“Une résolution adoptée exige la langue Swahili à tous les pays du monde” écrit une publication sur Facebook fin 2021. Congo Check, qui a vérifié des documents en rapport avec la langue Swahili à l’ONU, note plutôt la consécration de la journée du 7 juillet comme date de célébration de cette langue parlée par plus de 200 millions de personnes au monde.

Désignation par l’UNESCO du 7 juillet comme journée de la langue Kiswahili

L’annonce a été faite par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) le 23 novembre, lors de la 41e session de ses États membres qui s’est tenue à Paris, en France. 

Le Swahili devient ainsi la première langue africaine à être récompensée par les Nations Unies. Il est l’une des langues officielles de l’Union africaine (UA).

Originaire d’Afrique de l’Est, le Swahili est parlé dans plus de 14 pays : Tanzanie, Kenya, Ouganda, Rwanda, Burundi, République démocratique du Congo (RDC), Soudan du Sud, Somalie, Mozambique, Malawi, Zambie, Comores, et jusqu’à Oman et au Yémen au Moyen-Orient. Des pays d’Afrique australe comme l’Afrique du Sud et le Botswana l’ont introduit dans les écoles, tandis que la Namibie et d’autres pays envisagent de le faire.

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K. MAHAMBA WA BIONDI, connu sous le nom de plume "Fiston Mahamba Larousse" est diplômé en sciences de l'environnement et développement durable à l'Institut Supérieur de Développement Rural à Beni (RDC). Journaliste basé dans la partie Orientale de la République démocratique du Congo depuis 2012, il s'est forgé dans l'exercice de ce métier après plusieurs formations de journalisme à la Deutsche Welle Akademie, le centre de développement médias de la radiodiffusion publique Allemande. En 2018, il s'inscrit à l'École Supérieure de Journalisme de Lille pour parfaire une licence en journalisme multimédia. Ancien officier de communication au sein des Nations Unies, il a un Master2 en Techniques des Métiers de l'Information à l'Université Nazi Boni (Burkina Faso) en coopération avec l’Université Lumière Lyon2 (France). Il a suivi un cursus de Diplôme Universitaire en Journalisme Web Multimédia à l’Ecole Publique de Journalisme de l’Université de Tours en France avant de poursuivre sa formation en recherche à la Haute Ecole des Sciences de l’Information et de la Communication (CELSA) de la Sorbonne Université à Paris. Son livre "RDC-Ebola: Fixers, ces boucliers non immunisés" est en cours
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